photo Exposition : « Le point de vue » par Charles Eckert

Exposition : « Le point de vue » par Charles Eckert

Sculpture, Exposition, Peinture

Vitry-le-François 51300

Du 02/12/2025 au 03/01/2026

Charles Eckert s'intéresse au thème du "point de vue" : comment discerner les réalités, voir au-delà des apparences. En déstructurant les formes, en jouant sur les points de vue, que ce soit par des anamorphoses (en peinture comme en sculpture) ou par l'apport de nouvelles dimensions (grâce au numérique), il aime surprendre le public et l'amener à s'interroger sur le monde qui l'entoure. Il nous propose ainsi l'exploration de nouvelles dimensions, qu'elles soient réelles ou imaginaires, avec comme corollaire l'exploration de nos propres sens, de ce qui fait de nous des êtres sensibles. Attiré par la géométrie, il imagine des silhouettes à mi-chemin entre abstraction et figuration dans lesquelles il tente de faire apparaître une nouvelle forme d'esthétique, à la fois délicate et poétique. Quelques mots clés : peinture, sculpture, art numérique, anamorphose, interactivité, poésie, géométrie, réalité augmentée.... des mots que l'on retrouve dans les expositions personnelles ou collectives auxquelles il a participé jusqu'à aujourd'hui.

photo Vertikal | Mourad Merzouki

Vertikal | Mourad Merzouki

Dijon 21000

Du /00/1e16 au //099

Lutter, pied à pied, avec le poids des conventions. Affronter, mano a mano, la dureté de la rue. Se travailler au corps pour s’élever au-dessus de soi-même. Le hip-hop est né ainsi, vers la fin des années 60. Et parce qu’il se pratique toujours dans cet esprit, il n’a rien perdu de sa force d’affirmation. Mais comme pour toute forme d’expression émergente, son jaillissement de formes s’est précisé, discipliné avec le temps. Quelques créateurs s’en sont emparés, l’ont hybridé avec d’autres styles pour le conduire vers des horizons inédits. Mourad Merzouki est de ceux-là. Il a grandi dans le hip-hop et l’a fait grandir à son tour. Vertikal, avec le K qui est un peu sa marque de fabrique (et l’initiale de la compagnie Käfig, qu’il a fondée), marque une nouvelle étape de sa recherche. Le projet paraît hanté par un rêve aussi vieux que la danse : être libre comme l’air, devenir léger comme un souffle. Une utopie qui est ici réalisée à l’aide de techniques empruntées au cirque. Pour lancer sa troupe à la conquête de la danse verticale, le directeur du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne s’est aussi appuyé sur un espace de hautes parois ponctuées de prises[...]